Cher journal : mon cœur balance à Berlin

Je continue mon périple en Allemagne. Après Hambourg, c’est au tour de Berlin. 

Les hostels

Les auberges de jeunesses sont des endroits magiques. On y rencontre plein de gens extraordinaires. Et il s’y passe de drôles de choses. Voici quelques rencontres et histoires :

  • Dans chaque chambre, il y a un indien qui s’appelle Maki et qui travaille dans l’IT.
  • Dans un dortoir, une fille s’installe dans le lit au-dessous du mien. Pour plaisanter, je lui dis : « tu ne ronfles pas au moins? » elle sourit et rougit en même temps. C’était mignon. La nuit, je me réveille avec le son d’une tronçonneuse sous mon matelas.
  • Peter, un étudiant russe, 18 ans et déjà deux années d’université. Il est parti avec un ami d’un point à l’autre de l’Europe. Juste pour le fun.
  • Au petit-déjeuner, quelqu’un s’est cuit une pizza surgelée au micro-onde.
  • Le matin dans un autre dortoir, une fille me demande si je l’ai touchée pendant la nuit. Parce qu’elle a des marques sur son corps. Je ne savais pas que j’étais somnambule.
  • Plusieurs hôtels m’ont incité à faire la réservation en ligne plutôt qu’à la réception. Ça me rappelle un autre secteur.

La vie de nomade

  • Un allemand me demande le chemin. J’étais content de ne pas ressembler à un touriste. Bon, ça a duré deux secondes. Le temps de lui dire « sorry I don’t Speak french »
  • Sur un trottoir, une femme me demande de passer un bon moment avec elle pour 30eur. C’est les soldes on dirait.
  • Quelqu’un m’a emmené dans un squat pour artistes. On m’a gentiment expliqué que ce n’était pas un hôtel.
  • À force d’être à l’extérieur, j’ai l’impression d’être en meilleure forme. Ça doit être la vitamine D. Sérieusement.
  • Avec mon sac à dos, ma veste militaire et mon bonnet, je ressemble parfois à un réfugié. Ils sont nombreux dans la capitale. Certaines personnes pensent que je demandais de l’argent quand je les interpellais.

L’Allemagne et Berlin

J’adore l’état d’esprit ici. Les gens sont francs et sincères. Ils sont aussi très ouverts. Ceci est sûrement dû à leur passé. Voici mes observations en tant qu’explorateur :

  • Les poubelles publiques sont plus rares qu’en Belgique. Et il fait pourtant beaucoup plus propre.
  • Il n’y a pas de sets de tables. Ils ont compris que c’était inutile.
  • Il n’y a pas de barrières de contrôle dans les métros. Et je suis certain que les fraudeurs sont rares.
  • Les piétons attendent que le feu passe au vert.
  • Les gens sont calmes et efficaces. Ils aiment quand c’est rapide. La preuve à la caisse du Lidl.
  • Il y a un paquet de français installés dans la ville.